6 février 2014
14-III) Extremis
Dès lors, ça n'arrête plus. J'écris un poème par jour, quelquefois deux par jour. L'écriture s'ancre profond dans l'horreur de la réalité, mais elle est poétique, alors elle élève le supplice jusqu'à des sommets presque mythologiques. Il y a quelque chose...